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Prizoners – Prison de la Bastille

26 février 2015 — by Stup0

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Après avoir bravé le secret de la Sorbonne, notre équipe était plus que prête à affronter la prison de la Bastille.

L’accueil chez Prizoners est toujours aussi professionnel, on sent qu’on a affaire à des passionnés.

Une fois l’histoire et les règles du jeu expliquées, le maître du jeu nous amène dans la salle. On descend un escalier, pour arriver dans la pénombre, prêt à affronter cette fameuse prison. Et c’est avec une petite équipe (3 joueurs) que nous allons essayer résoudre tout ces mystères.

Voûtes de pierre, torches et instruments de torture.
Des vérités se cachent dans les geôles de ce bâtiment légendaire…
Vous n’êtes pas du genre à vous laisser déstabiliser par les cris des supplicés, n’est-ce pas ?

Les premiers pas dans la salle seront très différents de l’université de la Sorbonne. La fouille est moins mise en avant, normal me direz vous, on trouve rarement des commodes et bibliothèques dans des prisons !

La première pièce est donc composée de coffre, de cadenas, de squelettes, de cadenas, d’instruments de tortures, de cadenas, beaucoup de cadenas ! Peut-être même trop de cadenas, quand on voit un cadenas attaché à un cadenas pour atteindre un autre cadenas, on se dit qu’on va devenir phobique des cadenas ! Les énigmes feront donc appel à votre logique, dans des décors bien loin des papiers peints médiévaux qu’on aurait pu voir dans d’autres escape room. Une fois la première pièce débloquée, la suite ne manque pas de surprises, un escalier, un filet (où on manquera de tomber une fois sur deux… !) et donc une nouvelle pièce.

On notera peut-être un bémol : une ouverture avec des barreaux donne sur un autre escalier, on essaye avec nos bras d’attraper un objet de l’autre coté des barreaux, mais on se rend rapidement compte qu’on est arrivé par cet escalier (on s’en rend d’autant plus compte quand on voit quelqu’un descendre les escaliers), cela peut un peu nuire à l’immersion, mais le jour de notre passage il y avait des travaux, donc peut-être qu’en temps normal l’escalier n’est pas utilisée lors d’une session de jeu.

Emprisonné à vie ?

Un moment d’égarement ? Un calcul mal fait ? On est nul ? Quoi qu’il en soit on a tout de même réussi à bloquer deux fois 15 bonnes minutes (oui ça fait la moitié de la partie !) sur des énigmes pas si compliquées que ça, ce qui nous a un peu frustré et nous a coûté très cher en temps !

prizoners
Laissez nous sortiiiiir !

On peut regretter la présence effacé du maître du jeu. Nous pouvions demander des indices en parlant, une voix répondra par oui ou pas non, et parfois le maître du jeu peut envoyer un indice, en glissant un mot sous la porte. Cela nous donne l’impression de devoir réclamer un indice et de ne pas être forcément accompagné, certains peuvent préférer, d’autres moins. Pour ma part pour profiter pleinement d’un escape game, il ne faut pas forcement terminer le jeu, mais il faut au moins arriver à visiter les décors proposés. Là, nous n’avons même pas pu voir la troisième pièce qui donnait très envie, on termine donc sur une pointe de déception et de frustration !

Qu’est ce qu’on en retient ?

Assez différent de l’université de la Sorbonne (pour lequel nous avions eu un véritable coup de coeur, il faut dire qu’on adore tout fouiller !), la prison de la Bastille ne manque tout de même pas de qualités. On retient avant toute chose des décors exceptionnels et une aire de jeu relativement grande.

On retiendra tout de même dans les défauts, des énigmes à la logique un peu tordue, beaucoup, beaucoup de cadenas, et un maître du jeu qui prend un malin plaisir à nous voir souffrir !

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